mercredi 12 mai 2021

Josef Kainz in Zivilkleidung in den Straßen Münchens / Josef Kainz en habits civils dans les rues de Munich



[DE] Presseausschnitt von 1942. Undatiertes Foto veröffentlicht in Die Bühne.Der Schauspieler Josef Kainz spielte von September 1880 bis 1883 in München, dann wurde er als er an das Deustche Theater in Berlin engagiert. Er war die letzte große Flamme von König Ludwig II. von Bayern.

[FR] Coupure de presse de 1942. Photo non datée parue dans le magazine Die Bühne. L'acteur Josef Kainz joua à Munich de septembre 1880 à 1883, année où il fut engagé au Deustche Theater de Berlin. Il fut la dernière grande flamme du roi Louis II de Bavière.

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Hedwig Courths-Mahler veröffentlicht ihren romantischen historischen Roman "König Ludwig und sein Schützling" unter dem Pseudonym Hedwig Brand. Das Buch erschien 1911 bei Richard Hermann Dietrich in Dresden, am 25. Jahrestag des tragischen Todes des Königs, der sich am 13. Juni 1886 im Starnberger See ereignete. Der Schützling des Königs ist das Kind eines Försterehepaares, das in einem Wald bei Schloss Hohenschwangau lebte. Der König freundet sich bei einer zufälligen Begegnung mit dem Mädchen an und will ihr die bestmögliche Ausbildung zukommen lassen. Das kleine Mädchen, Walpurga Malwinger, genannt Burgerl, war musikalisch und gesanglich begabt und der König förderte ihre musikalische Ausbildung. Das Kind wuchs zu einer schönen jungen Dame heran. Eines Tages hörte Richard Wagner sie singen und geriet sofort in den Bann ihrer wunderbaren Stimme.

Ein Buch, das Freunde von Ludwig II. und Richard Wagner begeistern dürfte.


ISBN 9783753464282




mardi 11 mai 2021

L'impératrice Elisabeth d'Autriche en prière — Gebet, eine Poesie der Kaiserin Elisabeth


Bas-relief dans l'église Sainte Elisabeth (dite église bleue) de Bratislava

Gebet, eine Poesie der Kaiserin Elisabeth von Österreich
 
Es steigt meine Seele zum Boote heraus
Und kniet auf den schwellenden Wogen,
Die haben wie dröhnendes Orgelgebraus
Sie unwiderstehlich gezogen.
 
Jehova! der mächtig Du Meere erschufst
Und dieses Atom, meine Seele,
Von Bergen zu Meeren, bis du sie nicht rufst,
Irrt rastlos vom Fels sie zur Welle.
 
Jehova! Du schufst diese Erde zu schön!
Drum hat meine Seele kein Bleiben;
Sie dürstet noch schönere Welten zu seh'n,
Die ferne im Äthermeer treiben.
 
Jehova! o lass meine Seele bald knien
Auf goldenem, lichten Planeten;
Wenn unten die Meere vorüber dann zieh'n,
Wird jauchzend sie auf zu Dir beten.

La cérémonie du mariage de Stéphanie et Rodolphe décrite par le Figaro.

 

Grazer Volksblatt du 10 mai 1881


Un article du Figaro du 12 mai 1881

LE MARIAGE IMPÉRIAL (par dépêche télégraphique)

Vienne, 10 mai.

Toute la ville est sur pied depuis le lever du jour, et les rues sont encombrées de gens venus des provinces de L'Empire pour assister aux fêtes du mariage et voir de près la famille impériale, la blonde princesse et l'élite de l'aristocratie austro-hongroise.

Peu après dix heures commence l'arrivée des somptueux équipages des archiducs, des principaux dignitaires et des membres du Corps diplomatique. Parmi ces derniers, on remarque surtout le magnifique carrosse de gala du comte Duchatel à la livrée rouge, suivi de trois superbes landaus contenant le personnel de l'ambassade de France.

L'église des Augustins est merveilleusement décorée et toute tendue de tapisseries des Gobelins. Un gigantesque dais de velours a été dressé pour Leurs Majestés l'empereur François-Joseph, l'impératrice Elizabeth, le roi Léopold et la reine des Belges.

A gauche de la nef, une immense tribune est déjà occupée par les nombreux dignitaires autrichiens, hongrois, croates, polonais, bosniaques en turban, les chevaliers de Malte, gardes civiques de Bruxelles, etc., etc.

Dans la tribune de droite se tiennent les officiers généraux.

A l'aide de fils nitrés, on allume simultanément les milliers de bougies des lustres de l'église et la députation bosniaque émerveillée ne peut retenir une bruyante exclamation en langue turque. A dix heures et demie, paraissent les dames des hauts dignitaires et du corps diplomatique, dont les toilettes sont l d'une richesse incomparable.

On remarque surtout celles de la margrave Pallavicini, de la princesse d'Auersperg, comtesse Duchatel, comtesse de â" Montmorin, duchesse d'Abrantès, comtesse Suzannet, princesses Colloredo, Montenuovo, Kinsky, Clary etc., etc. Cinq minutes après, les membres de l'épiscopat autrichien, une trentaine d'archevêques et d'évêques, avec mitres et dalmatiques étincelantes de pierreries, se rangent de chaque côté de l'autel. Puis viennent les magnats hongrois et polonais, dont les costumes nationaux sont d'une éblouissante magnificence. A onze heures, le clergé de la paroisse des Augustins va recevoir le nonce du Pape, Mgr Vanutelli, et le prince Schwarzenberg, cardinal-archevêque de Prague,  qui doit célébrer le mariage.

Leurs Eminences sont suivies des cardinaux Simor, archevêque de Graz, Mihalowitz, archevêque d'Agram, et l'archevêque de Salzbourg.

Les fanfares de trompettes annoncent l'approche du cortège. L'église se remplit bruyamment. `

Les chevaliers de la Toison d'or paraissent les premiers, suivis des grands dignitaires de l'Empire, des Archiducs et des Princes étrangers.

Le prince de Galles porte l'uniforme rouge de généralissime de l'armée anglaise. Le prince Guillaume de Prusse celui de général prussien,

Viennent ensuite Son Altesse l'archiduc Rodolphe accompagne du contre-amiral comte Bombelles, grand maître de sa maison. L'empereur d'Autriche en uniforme de feld-maréchal avec le grand cordon de Marie-Thérèse et le roi Léopold en uniforme de général belge, avec le grand cordon de son ordre.

L'impératrice Elizabeth en robe de satin gris perle avec traîne semblable, celle-ci couverte d'un voile de dentelle relevé ou plutôt drapé sur les bords le tablier, ainsi que la traîne, brodés de feuilles de chêne et laurier en argent fin corsage de satin plus foncé, garni de plaquettes d'argent ; sur la tête, un magnifique diadème.

La reine des Belges, en robe de satin bleu foncé, traîne brodée d'arabesques ; la jupe de devant satin bleu plus clair, garnie de dentelles d'argent et de bandes de velours avec marabouts. Collet de dentelles d'argent avec agrafes de velours bleu.

Les traînes de Leurs Majestés sont portées par quatre pages..

La princesse Stéphanie se tient entre l'Impératrice et la Reine.

Le Figaro a déjà donné là description de la toilette de la mariée. Rappelons seulement que la robe en drap d'argent toute brodée de roses, de myrte, de fleurs d'oranger et de laurier, est d'un effet très riche et très gracieux.

La coiffure de la princesse se compose d'un splendide diadème de brillants et d'une couronne de myrte. Au corsage, un petit bouquet de myrte et de fleurs d'oranger..

Le cardinal Schwarzenberg offre l'eau bénite à Leurs Majestés, ainsi qu'aux fiancés.

Chacun prend place dans le chœur. L'archiduc Rodolphe et la princesse Stéphanie s'approchent, s'inclinent devant Leurs Majestés impériales et royales, et la cérémonie commence.

L'ambassadeur de Belgique et la comtesse de Jonghe se tiennent derrière la princesse Stéphanie. Le comte Bombelles est derrière l'archiduc Rodolphe.

Il fait une chaleur étouffante et l'affluence est tellement énorme qu'il est difficile de bien suivre la cérémonie religieuse. Je remarque seulement la cire des bougies du lustre qui se répand goutte à goutte sur les uniformes du comte de Flandres et autres personnages princiers.

Les prières et le Te Deum qui terminent la cérémonie sont accompagnés par des salves d'infanterie et les sonneries des cloches de toutes les églises.

Avant de quitter l'église, l'Empereur, l'Impératrice, le Roi et la Reine embrassent avec effusion les nouveaux époux. Leurs Majestés rentrent au château précédées par l'archiduc Rodolphe et l'archiduchesse Stéphanie, et suivies de la famille impériale et des princes étrangers.

Après le retour au palais, un lunch est servi aux dames, et le corps diplomatique se dispose pour le cercle du défilé devant les époux. Mais, par suite de l'encombrement, les présentations sont devenues impossibles. L'archiduc et l'archiduchesse arrivent et adressent quelques paroles gracieuses aux ambassadeurs et aux ambassadrices qui nomment sommairement le personnel des ambassades.

Voici quelques-unes des toilettes les plus remarquées

La duchesse de Saxe-Cobourg, robe de velours ponceau, tablier satin plus clair, bandes de velours semées de roses thé. L'ambassadrice, comtesse Duchatel, a fait venir de Paris toutes ses toilettes. Celle d'aujourd'hui est une robe Louis XIV satin blanc brocart d'argent avec branchages en chenille multicolore, le tablier brodé en plein, traîne avec une bordure d'or, d'après un dessin du temps. Le corsage brocart d'argent à pointe ; le milieu garni de pierres précieuses, rubis et diamants. Comme joyaux, un diadème d'émeraudes et diamants ; colliers de perles, de diamants et de rubis ; bracelet grec en diamants et émeraudes. La comtesse de Jonghe, ambassadrice de Belgique, une traîne de brocart de velours grenat, entourée de dentelles, roses d'or sur fond de dentelle, robe de satin blanc, avec dentelles d'or, bandes latérales de dentelles. Les archiduchesses, en robes de satin gris, bleu, rose, ou moire blanche. Toutes les traînes ont réglementairement quatre mètres de long sur deux  mètres cinquante de large, et se ressemblent quant à la forme. Seules les traînes hongroises montrent des broderies anciennes, le plus souvent d'origine orientale, rafraîchies par une dorure galvanique. Les coiffes hongroises sont généralement faites avec l'étoffe de la robe et garnies de dentelles d'or et d'argent, de fleurs ou de plumes et. de pierres précieuses. Presque toutes les dames ont des diadèmes. La plus grande partie de ces toilettes princières a été exécutée dans les ateliers d'une très grande maison française établie à Vienne.

Les derniers équipages quittaient le palais impérial à deux heures.

Ce soir, à six heures, dîner de famille, puis départ des jeunes époux pour Laxenbourg.

Le temps est mauvais. Il fait froid.

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Rodolphe. Les textes de Mayerling.

Les diverses versions du drame de Mayerling sont présentées dans le recueil  Rodolphe. Les textes de Mayerling (BoD, 2020).

Voici le texte de présentation du recueil  (quatrième de couverture):

   Suicide, meurtre ou complot ? Depuis plus de 130 années, le drame de Mayerling fascine et enflamme les imaginations, et a fait couler beaucoup d'encre. C'est un peu de cette encre que nous avons orpaillée ici dans les fleuves de la mémoire : des textes pour la plupart oubliés qui présentent différentes interprétations d'une tragédie sur laquelle, malgré les annonces répétées d'une vérité historique définitive, continue de planer le doute.
   Comment s'est constituée la légende de Mayerling? Les points de vue et les arguments s'affrontent dans ces récits qui relèvent de différents genres littéraires : souvenirs de princesses appartenant au premier cercle impérial, dialogue politique, roman historique, roman d'espionnage, articles de presse, tous ces textes ont contribué à la constitution d'une des grandes énigmes de l'histoire.

Le recueil réunit des récits publiés entre 1889 et 1932 sur le drame de Mayerling, dont voici les dates et les auteurs :

1889 Les articles du Figaro
1899 Princesse Odescalchi
1900 Arthur Savaète
1902 Adolphe Aderer
1905 Henri de Weindel
1910 Jean de Bonnefon
1916 Augustin Marguillier
1917 Henry Ferrare
1921 Princesse Louise de Belgique
1922 Dr Augustin Cabanès
1930 Gabriel Bernard
1932 Princesse Nora Fugger

Le dernier récit, celui de la princesse Fugger, amie de la soeur de Mary Vetsera, est pour la première fois publié en traduction française. Il n'était jusqu'ici accessible qu'en allemand et en traduction anglaise.

Luc-Henri Roger, Rodolphe. Les textes de Mayerling, BoD, 2020. En version papier ou ebook.

Commande en ligne chez l'éditeur, sur des sites comme la Fnac, le Furet du nord, Decitre, AmazonHugendubel, etc. ou via votre libraire (ISBN 978-2-322-24137-8). 

Ausstellung / Exposition Adolf Wölfli — Museum Villa Stuck München


29. April – 25. Juli 2021

Bis ans Ende der Welt & über den Rand – mit Adolf Wölfli


Die Ausstellung «Bis ans Ende der Welt und über den Rand – mit Adolf Wölfli» zeigt Werke von Künstler*innen, die sich mit Themen rund um die menschliche Existenz beschäftigen: Weltenschöpfung und Erlösung, Vision und Utopie, Missbrauch und Versöhnung, Sinn und Wahnsinn. Den Ausgangspunkt bildet das Werk von Adolf Wölfli (1864-1930). Auf mehr als 25.000 Seiten verknüpft der Künstler und „Weltenschöpfer“ Zeichnung, Dichtung und Komposition zu einem inspirierenden Gesamtkunstwerk. Die Auswahl umfasst 70 Arbeiten von Adolf Wölfli aus der Sammlung der Adolf Wölfli-Stiftung, Kunstmuseum Bern und 70 Werke weiterer „Weltenschöpfer*innen“, u.a. Arbeiten von Hans (Jean) Arp, Joseph Beuys, William S. Burroughs, VALIE EXPORT, Anselm Kiefer und Constance Schwartzlin-Berberat. Alle zeichnen sich durch grenzüberschreitende künstlerische Haltungen aus.
(Quelle : Villa Stuck)

 29 avril - 25 juillet 2021
Au bout du monde et sur le bord - avec Adolf Wölfli

L'exposition "To the End of the World and Over the Edge - with Adolf Wölfli" présente des œuvres d'artistes qui traitent de thèmes liés à l'existence humaine : Création et rédemption du monde, vision et utopie, abus et réconciliation, sens et folie. Le point de départ est l'œuvre d'Adolf Wölfli (1864-1930). Sur plus de 25 000 pages, l'artiste et "créateur de monde" combine dessin, poésie et composition pour créer un Gesamtkunstwerk (une oeuvre d'art globale) inspirant. La sélection comprend 70 œuvres d'Adolf Wölfli provenant de la collection de la Adolf Wölfli-Stiftung, Kunstmuseum Bern et 70 œuvres d'autres "créateurs du monde", dont des œuvres de Hans (Jean) Arp, Joseph Beuys, William S. Burroughs, VALIE EXPORT, Anselm Kiefer et Constance Schwartzlin-Berberat. Tous sont caractérisés par des attitudes artistiques transnationales. 

On line Reservierung erforderlich - Réservation en ligne obligatoire https://www.villastuck.de/ausstellungen/index.htm










Quand Munich défiait Bayreuth : les 125 ans du Théâtre du Prince Régent

Il y a 125 ans, les 20 et 21 août 1901, Munich inaugurait l’un de ses théâtres les plus emblématiques : le Prinzregententheater. Conçu comme...