jeudi 17 juin 2021

Sebastianskirche in Partenkirchen — 10 Bilder / 10 photos — La chapelle Saint-Sébastien à Partenkirchen







Lüftlmalerei  — Peinture murale (en face de la chapelle)


Monuments aux héros de Partenkirchen

Crédit photos @ Luc-Henri Roger

[DE] Die Entstehung der Sebastianskirche geht auf die Pest während des Dreißigjährigen Krieges (1618 - 1648) zurück.Die Partenkirchner hatten große Angst vor dieser ansteckenden Krankheit. Darum haben sie die Pesttoten nicht auf dem Friedhof rund um die Pfarrkirche im Ortskern beerdigt, sondern auf einem eigenen Pestfriedhof (1634) außerhalb des Ortes.
Drei Jahre später wurde im Jahr 1637 der Grundstein für die Sebastianskirche gelegt, zu Ehren der Pestpatrone dem Hl. Sebastian und dem Hl. Rochus.

[FR] L'origine de l'église Saint Sébastien remonte à la peste qui se propagea pendant la guerre de Trente Ans (1618 - 1648). Les habitants de Partenkirchen avaient très peur de cette maladie contagieuse. C'est pourquoi ils n'enterraient pas les morts de la peste dans le cimetière autour de l'église paroissiale au centre du village, mais dans leur propre cimetière de la peste (1634) à l'extérieur du village.
Trois ans plus tard, en 1637, la première pierre de l'église Saint-Sébastien fut posée, une église placée sous le patronage des saints protecteurs de la peste, Saint Sébastien et Saint Roch.

[EN] 

Richard Strauss Institut — Partenkirchen — Institut Richard Strauss

  



Photos / Bilder Luc-Henri Roger 



Bayreuthiana — Walkyren-Ritt / La chevauchée des Walkyries — Puck, Leipzig 1876


 Motto : Quid iuvat asdpectus, si non conceditur usus?
Was hilft der Anblick, wenn die Benutzung nicht gestattet ist?
À quoi sert de regarder si on ne peut pas s'en servir ?

Wie sich der Uneingeweihte den Wakyren-Ritt vorstellt!
Comment les non-initiés se représentent la chevauchée des Walkyries !

Puck, Leipzig, 1876, p. 226

mercredi 16 juin 2021

Buckelwiese in Mittenwald — 12 Bilder













Bilder © Luc-Henri Roger



 

2 neue Bilder von S.K.H. Herzog Franz von Bayern — Erwin Olaf — Kunsthalle München — 2 photos de S.A.R. le Duc Franz de Bavière.


© Kunsthalle München /Erwin Olaf

[FR] Le célèbre photographe néerlandais Erwin Olaf a pu récemment photographier Son Altesse Royale le Duc Franz de Bavière dans ses appartements du château de Nymphenburg. La première photo a un caractère plus officiel : le duc pose en habit et arborant ses décorations devant le portrait de son ancêtre le roi Louis Ier de Bavière porteur du manteau du couronnement. Dans la seconde, plus familière, le Duc pose en compagnie de Mr Thomas Greinwald tous deux en costumes bavarois.

Ces photographies font partie d'une série intitulée Blue Blood, où figurent déjà le roi des Pays-Bas et son épouse. En observant la seconde photo du Duc Franz, je me suis rappelé de la photographie du roi Louis II posant avec l'acteur Josef Kainz lors de leur voyage suisse au pays de Guillaume Tell. Est-ce là le fruit d'un hasard ? Ou un propos délibéré ? 

Toujours est-il que la photo du Duc et de Mr Greinwald alimente pour l'instant la chronique de plusieurs journaux  comme Vanity Fair, Le Soir, La Dernière Heure, Point de vue, etc. 


L'exposition Erwin Olaf peut se visiter à la Hypo-Kunsthalle de Munich jusqu'au 26 septembre. Plus d'infos sur le site de la Kunsthalle : https://www.kunsthalle-muc.de/

[DE] Der renommierte niederländische Fotograf Erwin Olaf hatte kürzlich die Gelegenheit, Seine Königliche Hoheit Herzog Franz von Bayern in seinen Appartements im Schloss Nymphenburg zu fotografieren. Das erste Foto ist offizieller: Der Herzog posiert mit Orden vor dem Porträt seines Vorfahren König Ludwig I. von Bayern in Krönungsgewand. Auf dem zweiten Foto posiert der Herzog mit Herrn Thomas Greinwald in bayerischer Tracht.

Diese Fotografien sind Teil einer Serie mit dem Titel "Blue Blood", die bereits den niederländischen König und seine Frau zeigt.

Beim Betrachten des zweiten Fotos von Herzog Franz erinnerte ich mich an das Foto, auf dem König Ludwig II. mit dem Schauspieler Josef Kainz während ihrer Schweizer Reise in das Land von Wilhelm Tell posiert. War das ein Zufall? Oder war das beabsichtigt?

Auf jeden Fall ist das Foto des Herzogs und Herrn Greinwalds derzeit Gegenstand mehrerer Zeitungen wie Vanity FairLe Soir, La Dernière HeurePoint de vue, etc.  

Die Erwin Olaf Ausstellung ist noch bis zum 26. September in der Hypo-Kunsthalle in München zu sehen. Mehr Informationen auf der Website der Kunsthalle : https://www.kunsthalle-muc.de/

mardi 15 juin 2021

L'impératrice Elisabeth d'Autriche par Émile Desmaison


Oeuvre non datée d'Emile Desmaison (1812-1880), qui fut photographe et lithographe. L'oeuvre est conservée au Musée de la Ville de Munich.

Oeuvre non datée d'Emile Desmaison (1812-1880), qui fut photographe et lithographe. L'oeuvre est conservée au Musée de la Ville de Munich. 

Une aimable lectrice, Madame Marie Rodriguez, me signale que le portrait de Desmaison a été utilisé par la Maison Gertsner  pour illustrer ses boîtes de violettes cristallisées, ses Sisi VeilchenElle nous fait le plaisir de nous offrir la photographie de son installation : 

© Madame Marie Rodriguez

Et voici la publicité de la maison Gertsner

Sisi Veilchen © Gerstner 

 K.u.K. Hofzuckerbäcker

Coup d'oeil sur la nouvelle production munichoise de Tristan et Isolde

Tristan und Isolde, dont le Bayerische Staatsoper nous dit dans sa présentation qu'il est peut-être le plus radical et en même temps le plus personnel des opéras de Richard Wagner, en raison même de sa genèse, fut créé en 1865 au Théâtre national de Munich, après l'échec des répétitions à l'Opéra de Vienne qui avait finalement renoncé au projet. 

L'œuvre ouvre cette année le festival d'opéra d'été de Munich. Il s'agit de la dixième nouvelle production de Tristan dans l'histoire de l'Opéra d'État de Bavière. Ce sera sans aucun doute l'événement phare du festival avec l'orchestre d'État de Bavière sous la direction du Maestro Kirill Petrenko et un plateau de chanteurs qui appartiennent au Walhalla du chant wagnérien : Jonas Kaufmann et Anja Harteros, dont on se souvient de leurs débuts dans Lohengrin en 2009, font tous deux leur prise de rôle dans les rôles-titres, Wolfgang Koch chante Kurwenal, Okka von der Dammerau Brangäne, Mika Kares le roi Marc et Sean Michael Plumb Melot.

Mise en scène et décors

Dans sa mise en scène, Krzysztof Warlikowski explore les circonstances qui peuvent pousser une personne à vouloir mettre un terme à son existence. En quoi peut-on mettre cela en rapport avec la Liebestod* du finale. Qu'est-ce que c'est que cette "mort d'amour" ? Dans quelle mesure l'évasion (au sens sociologique du terme : le comportement de fuite), mais aussi la mélancolie et le désespoir jouent-ils un rôle ? Qui dans l'opéra décide de se suicider et à quel moment, et que nous apprend l'œuvre de Wagner sur l'amour et la mort ? La production part de la piste de la blessure intérieure de Tristan : le personnage du rôle-titre, qui est gravement blessé à deux reprises au cours de son histoire antérieure et dans l'intrigue même de l'opéra, porte tout au long de son existence le lourd fardeau de la perte de ses parents, qui s'est produite avant même qu'il ne soit né ou au moment de sa naissance.

La collaboration complice entre la scénographe et costumière Małgorzata Szczęśniak et Warlikowski est bien connue. Elle a créé pour les trois actes un huis-clos claustrophobe, lambrissé de bois, dans lequel les personnages sont à la merci de leurs conflits et des profondeurs insondables de leurs âmes. La guerre entre la Cornouailles et l'Irlande, mais aussi l'enfance orpheline de Tristan sont abordées dans une diversité d'interprétations sous plusieurs facettes.

* Liebestod ( littéralement « mort d'amour ») est le titre de la musique extrêmement dramatique du finale de Tristan und Isolde. Lorsqu'il est utilisé comme terme littéraire, le mot Liebestod  se réfère au thème de l'érotisme de la mort ou de « l'amour à mort », signifiant que la consommation de l'amour du couple amoureux se fait dans la mort ou après la mort.

Source du texte : traduction libre de la présentation du Bayerische Staatsoper.

L'opéra se joue à guichets fermés cet été, mais sera repris en juin 2022. Cliquer ici puis sur KARTEN ANFRAGEN pour les demandes de places en 2022.

Quand Munich défiait Bayreuth : les 125 ans du Théâtre du Prince Régent

Il y a 125 ans, les 20 et 21 août 1901, Munich inaugurait l’un de ses théâtres les plus emblématiques : le Prinzregententheater. Conçu comme...