jeudi 6 octobre 2022

Visite de la maison natale de Giacomo Puccini à Lucca — Reportage photographique (40 photos).

La maison natale

En 1815, la famille Puccini déménage dans l'appartement de la cour de San Lorenzo, après la mort prématurée de Domenico, le grand-père de Giacomo. C'est ici que Giacomo Puccini est né le 22 décembre 1858. Il y sera baptisé le jour suivant, peut-être parce que sa vie était danger. À cette époque, ses parents, Michele et Albina Magi, sa grand-mère, Angela Cerù, ses sœurs, Otilia, Tomaide, Maria Nitteti et Iginia vivaient tous dans la maison. Plus tard, Ramelde, Macrina et Michele junior naîtront, rejoignant ainsi la famille. C'est dans cette maison que Giacomo vivra les années heureuses de son enfance, jusqu'à la mort de son père (le 23 janvier 1864), ainsi à que son adolescence et sa jeunesse. Après la mort de sa mère Albina (le 17 juillet 1884), la maison est louée, Giacomo et son frère Michele vivant la plupart du temps à Milan et leurs sœurs étant toutes mariées (exception faite d'Iginia, qui avait pris le voile). Leurs sœurs ayant renoncé à l'héritage, la maison appartenait alors aux deux frères. En septembre 1889, Giacomo et Michele vendent la maison à leur beau-frère Raffaello Franceschini. Une mention figure dans le contrat de vente qui leur donne la possibilité de la racheter. Ce sera seulement après le succès de Manon Lescaut (1893) que Giacomo pourra racheter la maison, qui dès ce moment appartiendra à la famille Puccini et à ses descendants En 1974, sa belle-fille, Rita Dell'Anna, fera un don à la Fondation Puccini, leur offrant la maison natale de Giacomo, pour qu'elle soit transformée en musée. Le musée fut inauguré le 28 octobre 1979.
Aujourd'hui, grâce à une restauration soignée, nous pouvons découvrir la maison natale de Giacomo Puccini, telle qu'elle l'était à l'époque où il y vivait.

La carrière du compositeur

Giacomo Puccini, le dernier d'une dynastie de compositeurs, commence ses études de musique en famille et les poursuit à l'Institut musical de Lucca, où il obtient un diplôme en composition en 1880. Les premières compositions ont vu le jour pendant les années qu'il passe à Lucca, entre autres Preludio a orchestra et Messa a 4 voci. De 1880 à 1883, il étudie au Conservatoire de Milan. Il participe, sans succès, au Concours Sonzogno avec Le Villi. L'œuvre, représentée en 1884, aura un grand succès et marque le début de sa carrière théâtrale ainsi que le début de sa collaboration avec Giulio Ricordi, l'éditeur musical italien le plus important à l'époque. Ce dernier lui demande tout de suite d'écrire une nouvelle œuvre, Edgar (1889). Entre temps, Puccini est tombé amoureux d'une femme mariée, Elvira Bonturi (1860-1930), qui avait, pour lui, quitté son mari en 1886. Les deux pourront se marier seulement en 1904 et reconnaître ainsi officiellement leur fils Antonio (1886-1946). Grâce au succès de Manon Lescaut (1893) et de La bohème (1896), Puccini est désormais un artiste reconnu au niveau international. Ses œuvres successives, Tosca (1900) et Madama Butterfly (1904), rencontreront aussi un franc succès auprès du public, tout comme La fanciulla del West (1910), Le rondine (1917) et Il trittico (1918). À partir de l'année 1920, il commence à travailler à Turandot, un projet si complexe que Puccini pense plusieurs fois vouloir arrêter. Il n'a pas encore terminé de l'écrire quand on lui diagnostique un cancer du larynx. Afin de pouvoir suivre un traitement expérimental de radiothérapie, Puccini va dans une clinique à Bruxelles, mais il meurt quelques jours après l'opération. L'oeuvre incomplète Turandot sera mise en scène au Teatro alla Scala en 1926.

Source du texte : traduction du texte de présentation du musée.

Reportage photo











































mardi 4 octobre 2022

La locomotive Dante Alighieri / The locomotive Dante Alighieri





[FR] La locomotive a été fabriquée en Allemagne en 1883 par la société Henschel & Sohn, pour les tramways à vapeur naissants de la province de Pise. Les six premières locomotives, selon la tradition de l'époque, portaient toutes des noms importants : Vittorio Emanuele, Galileo Galilei, Dante Alighieri, Leonardo Fibonacci, Alfredo Cappellini et Camilla del Lante. Cette première série de machines est entrée en service en 1884 sur la ligne de tramway Pise-Pontedera, en 1887 sur la branche Navacchio-Calci-Uliveto et en 1892 sur le tronçon achevé jusqu'à Boccadarno. La locomotive à vapeur a été active pendant 37 ans à Pise, jusqu'en 1921, date à laquelle elle a été vendue aux tramways de Bologne.

De 1932 à 1960, le tramway a été remplacé, dans le tronçon de Pise vers la côte, par une ligne électrique. Le "Dante Alighieri", le seul survivant après la démolition de tous les autres, est devenu la propriété du Dr. Mauro Ferrato de la société Ferrato Davide S.a.s. de Padoue. La locomotive, qui serait la plus ancienne d'Italie, a été demandée en 2021 en prêt à usage par la municipalité de Pise, pour la mettre en exposition sur la place de Marina di Pisa, exactement sur l'ancien parcours.

CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES :

cylindres : 2 externes
diamètre du cylindre : 250 mm
course du piston : 400 mm
diamètre des roues motrices : 940 mm 
empattement rigide : 2100 mm
mise en service : 21 luglio 1884
poids à vide : 15 t
masse en service : 19 t
longueur : 6740 mm
largeur : 2650 mm
auge : 1435 mm
puissance : 106 kW/145 CV

[EN] The locomotive was manufactured in Germany in 1883 by the company Henschel & Sohn, for the nascent steam tramways in the province of Pisa. The first six locomotives, in the tradition of the time, all had important names: Vittorio Emanuele, Galileo Galilei, Dante Alighieri, Leonardo Fibonacci, Alfredo Cappellini and Camilla del Lante. This first provision of machines entered service in 1884 on the Pisa-Pontedera tramway line, in 1887 in the branch Navacchio-Calci-Uliveto and in 1892 on the completed section up to Boccadarno. The steam locomotive was active for 37 years in Pisa, until 1921, when it was sold to the tramways of Bologna.

From 1932 to 1960 the tram was replaced, in the stretch from Pisa towards the coast, by an electric line. The "Dante Alighieri", the only surviving as all the others were demolished, became the property of Dr. Mauro Ferrato of the company Ferrato Davide S.a.s. of Padua. The locomotive, which is believed to be the oldest in Italy, was requested in 2021 on loan for use by the Municipality of Pisa, to put it on display in the square of Marina di Pisa, exactly on the ancient route.

TECHNICAL FEATURES:

cylinders: 2 external
cylinder diameter: 250 mm
piston stroke: 400 mm
driving wheels diameter: 940 mm 
rigid wheelbase: 2100 mm
entered service: 21 luglio 1884
empty weight: 15 t
mass in service: 19 t
length: 6740 mm
width: 2650 mm
auge: 1435 mm
power: 106 kW/145 CV

lundi 3 octobre 2022

Pierre David, une statue voyageuse en bronze de Bruno Catalano, actuellement à Lucca en Toscane

Une combinaison fascinante d'histoire et d'art contemporain. Les "I Viaggiatori - Les Voyageurs" de Bruno Catalano, trois sculptures (Pierre David, J4 et Khadine) qui font le tour du monde et qui ont atterri pour un mois à Lucca, où elles ont en effet placées sur les remparts après avoir passé l'été à Viareggio.

Pour en savoir plus : voir le site officiel de Bruno Catalano


Traversé par le campanile de la cathédrale Saint-Martin



La cathédrale Saint Martin de Lucques
dans le dos de Pierre David

Photos © Luc-Henri Roger



 

dimanche 2 octobre 2022

Borgo a Mozzano (Toscana) —The devil's bridge and its legend— Le pont du diable et sa légende








Photos /picture @ Luc-Henri Roger

Le Pont de la Maddalena, connu sous le nom de Pont du diable, est l'une des constructions les plus originales de toute la Toscane et se trouve à Borgo a Mozzano, entre Lucques et la Garfagnana. [Texte français après le texte anglais]

[EN] THE BRIDGE OF MARY MAGDALENE ALSO KNOWN AS THE DEVIL'S BRIDGE

The bridge was probably erected by Countess Matilda of Canossa in the eleventh century to allow travellers and pilgrims to reach Lucca and the Francigena. It was restored by the government of Castruccio Castracani in the late thirteenth and early fourteenth centuries. The name of the bridge comes from the hermitage that was built at its foot in 1526, which contained a statue of Mary Magdalene. The statue can currently be found in the Church of Saint James the Great (San Jacopo) in Borgo a Mozzano. A masterpiece of medieval engineering, the Devil's Bridge overlooks the River Serchio and has always been the subject of fantasies, myths and legends. In the late 1800s, the bridge was modified to allow the passage of the Lucca-Aulla railway line, with the addition of a new are on the right bank. During the Second World War it was damaged by the Nazis, who were by then abandoning the fortifications of the Gothic Line, but fortunately the bridge was not destroyed. Although nobody knows for sure why the Devil's Bridge was spared by the Germans, it was likely because they deemed it not suitable for the transportation of military equipment and therefore not worth destroying. The bridge has the classic medieval "hunchback" design, but what makes it different is that the arches are asymmetrical and the central one is so high and wide that it seems to defy the laws of gravity.

THE LEGEND

The Legend: The sinister name of the "Devil's Bridge" is due to a legend of which there are several versions. The best known is the one that takes us back to its construction: it is said that the task of building the bridge was entrusted to Saint Giuliano l'Ospitaliere. The work proved difficult from the outset. The foreman in charge of the work was in despair because he knew that the bridge could not be completed in time. One evening, as he sat alone on the river bank, thinking of the disgrace he would be in if the bridge was not finished, the Devil appeared to him and proposed a deal. The Devil could make it so that the bridge was completed in a single night, but on one condition: that he could take for himself the first soul to cross the bridge. The pact was signed and in one night the Devil lifted the entire bridge into place with his pitchfork. Filled with remorse, the man confessed the deal to a priest, who told him to respect the pact but to send a pig over the bridge first. The next day the foreman prevented people from crossing the bridge and sent the animal over instead. Legend has it that the Devil, enraged by this insult, threw himself off the bridge into the Serchio and was never seen in the area again.

[FR] LE PONT DE MARIE MADELEINE AUSSI CONNU COMME PONT DU DIABLE

Le pont a probablement été érigé par la comtesse Matilda de Canossa au XIe siècle pour permettre aux voyageurs et aux pèlerins de rejoindre Lucques et la Francigena. Il fut restauré par le gouvernement de Castruccio Castracani à la fin du XIIIe siècle et au début du XIVe siècle. Le nom du pont provient de l'ermitage construit à son pied en 1526, qui contenait une statue de Marie-Madeleine. La statue se trouve actuellement dans l'église de Saint Jacques le Grand (San Jacopo) à Borgo a Mozzano. Chef-d'œuvre de l'ingénierie médiévale, le pont du Diable surplombe le fleuve Serchio et a toujours fait l'objet de fantasmes, de mythes et de légendes. À la fin des années 1800, le pont a été modifié pour permettre le passage de la ligne ferroviaire Lucques-Aulla, avec l'ajout d'une nouvelle arche sur la rive droite. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il a été endommagé par les nazis, qui abandonnaient alors les fortifications de la ligne gothique, mais heureusement, le pont n'a pas été détruit. Bien que personne ne sache avec certitude pourquoi le pont du Diable a été épargné par les Allemands, il est probable qu'ils ont jugé qu'il ne convenait pas au transport de matériel militaire et qu'il ne valait donc pas la peine d'être détruit. Le pont a le design médiéval classique du "bossu", mais ce qui le rend différent, c'est que les arches sont asymétriques et que l'arche centrale est si haute et large qu'elle semble défier les lois de la gravité.

LA LÉGENDE

La légende : Le nom sinistre du "Pont du Diable" est dû à une légende dont il existe plusieurs versions. La plus connue est celle qui nous ramène à sa construction : on raconte que la tâche de construire le pont fut confiée à Saint Julien l'hospitalier. Le travail s'avéra difficile dès le début. Le contremaître en charge des travaux était désespéré car il savait que le pont ne pourrait pas être achevé à temps. Un soir, alors qu'il était assis seul sur la rive du fleuve, pensant à la disgrâce dans laquelle il tomberait si le pont n'était pas terminé, le Diable lui apparut et lui proposa un marché. Il lui annonça qu'il  pouvait faire en sorte que le pont soit terminé en une seule nuit, mais à une condition : qu'il puisse s'emparer de la première âme qui traverserait le pont. Le pacte fut signé et, en une nuit, le Diable souleva le pont entier avec sa fourche. Rempli de remords, l'homme confessa le marché à un prêtre, qui lui dit de respecter le pacte mais d'envoyer d'abord un cochon sur le pont. Le lendemain, le contremaître empêcha les gens de traverser le pont et envoya l'animal à la place. La légende raconte que le diable, furieux de cette insulte, se jeta du pont dans le Serchio et qu'on ne le revit plus jamais dans la région.

samedi 1 octobre 2022

San Pellegrino in Alpe — La légende des Saints Pellegrino et Bianco — Reportage photographique

Saint Pellegrino n'était pas un saint italien. La légende raconte qu'il était le fils de Romano, roi d'Écosse, et qu'après avoir renoncé à sa couronne, il partit en pèlerinage à travers l'Europe, puis dans les terres lointaines de l'Orient ; on le retrouve ensuite en Italie, y visitant les sanctuaires, jusqu'à ce que son voyage s'arrête dans le pays alpin qui porte aujourd'hui son nom et où il mourut en 643.

La légende veut que Saint Pellegrino ait élu domicile dans le tronc creux d'un hêtre et que, depuis ce lieu d'ermitage, il ait commencé une lutte acharnée contre le diable et ses tentations. Ami des animaux, Pellegrino exerçait une activité d'aide aux solitaires qui traversaient ce territoire impénétrable, anticipant ainsi l'hôpital qui serait construit au Moyen Âge précisément comme relais pour y apporter aide et soins aux pèlerins.

À la mort de Saint Pellegrino, son œuvre fut poursuivie par son disciple, Saint Bianco, et aujourd'hui ce que l'on croit être leurs restes reposent dans la même châsse à l'intérieur du sanctuaire.



Une curiosité

Les pèlerins avaient l'habitude de porter une pierre comme pénitence.

Autrefois, ceux qui venaient à San Pellegrino pour rendre hommage à la tombe des saints emportaient avec eux une grosse pierre en signe de pénitence, si bien qu'au fil des siècles, un énorme tas de pierres s'est formé. On voit encore un petit édicule avec un bas-relief de la Vierge où les visiteurs déposent une pierre.

L'empyrée des légendes

La vie du saint, ou ce que l'on imagine avoir été la vie de Saint Pellegrino, a donné lieu à la création d'autres légendes dans lesquelles convergent les croyances païennes et chrétiennes. La toile de fond de ces légendes reste toujours la "selva tenebrosa", cette crête des Apennins qui a toujours été considérée comme un territoire sauvage et inhospitalier traversé par les voyageurs à leurs risques et périls.

Comme toute terre inconnue, on l'imaginait pleine de bêtes, si ce n'est aussi d'animaux mythologiques gouvernés par les forces du mal, et un saint comme Saint Pellegrino ne pouvait qu'y trouver matière  à affronter les forces du mal pour progresser sur le chemin de la sainteté, pour la plus grande gloire de Dieu.

L'ancien Sanctuaire

Les dépouilles mortelles de Saint Pellegrino et de Saint Bianco, aujourd'hui conservées à l'intérieur du Sanctuaire, ont veillé pendant des siècles sur le sort de cet avant-poste qui, au Moyen-âge, était un hospice populaireauprès des pèlerins en transit, puis un centre de transit pour le commerce entre la Toscane et l'Émilie.

Une ville frontalière et un lieu disputé pour son prestige.

L'histoire de la San Pellegrino à Alpe se poursuit, aujourd'hui encore, sans changement, avec ses hivers balayés par des neiges glacées et ses étés tranquilles au milieu de la fraîcheur verte de la crête des Apennins.

Le plus ancien document historique attestant de la présence d'une église-hospice à San Pellegrino in Alpe remonte à 1110 et est conservé dans les archives de l'évêque de Lucques.

Toutefois, il est généralement admis qu'un hospice était présent bien avant cette date. San Pellegrino a changé la règle lombarde au VIIe siècle et ceux qui ont poursuivi son œuvre, peut-être San Bianco lui-même en premier, ont concentré leurs efforts sur le soin et l'accueil des ermites qui traversaient l'Alpe.

Très vite, le sanctuaire-hospice de San Pellegrino à Alpe s'est trouvé être l'un des plus fournis en biens matériels grâce à divers dons.

Même les papes et les empereurs n'ont pas manqué d'accorder des privilèges et des bénéfices : Henri Vi en 1187, Frédéric II en 1239, le pape Alexandre VI en 1255. Quoi qu'il en soit, il semble que l'ancienne Hospitale ait atteint des moments de véritable splendeur, y compris économique, entre le XIe et le XIVe siècle.

Une place d'honneur dans l'administration de San Pellegrino revient à Lionello de' Nobili qui, avec une intense activité de réaménagement des biens en usage au sanctuaire (biens souvent éloignés et peu rentables), réussit à reconstruire l'église et l'hospice de San Pellegrino à partir de 1461.

Ce fut la tâche du neveu de Lionello (qui mourut en 1473) de commander au sculpteur Matteo Civitali, le petit  temple de marbre qui abrite aujourd'hui dignement les restes des Saints Pellegrino et Bianco.

Les corps momifiés des saints

La tête des saints est en Émilie

Leurs pieds en Toscane



Mais sur quel territoire se trouve les corps momifiés des saints ?

La légende raconte que, depuis la mort de Saint Pellegrino, on se disputait pour savoir sur quel territoire devait être construit le sanctuaire qui lui était dédié, dans la province de Modène ou dans celle de Lucques.

La légende raconte également que  les restes du saint furent chargés sur un chariot tiré par deux taureaux indomptables et c'est à l'endroit où ils s'arrêtèrent que le sanctuaire fut construit.

Les bêtes se sont arrêtées exactement à la frontière entre les terres de Toscane et d'Émilie et ainsi, depuis des temps immémoriaux, le sanctuaire est pratiquement coupé en deux longitudinalement et un côté se trouve dans la commune de Frassinoro, dans la province de Modène, et l'autre dans la commune de Castiglione Garfagnana, dans la province de Lucques.

Même le sanctuaire contenant les restes des deux saints serait ainsi une propriété partagée et les saints se retrouveraient avec la tête en Émilie et les pieds en Toscane !

Le tempietto

Le petit temple de marbre qui abrite ce que l'on pense être les restes de Saint Pellegrino et de Saint Bianco est l'œuvre d'un important sculpteur du 15ème siècle, Matteo Civitali (1436-1502).

Matteo Civitali n'était pas seulement un sculpteur important, mais un artiste complet qui s'occupait également de peinture, d'ingénierie et de sculpture sur bois.

Le petit temple que l'on peut admirer aujourd'hui à l'intérieur du sanctuaire a été commencé en 1475 et achevé après 1484.

Source : texte traduit du site italien santibeati.it

Reportage photographique
























Plaque commémorative de la visite du poète Shelley en 1820. Les paysages
sauvages du monte San Pellegrino, dont il fit l'ascension, lui inspirèrent 
son célèbre poème The witch of Atlas.

[...]A lady-witch there lived on Atlas' mountain
Within a cavern, by a secret fountain.[...]

Photos © Luc-Henri Roger






Rienzi au Festspielhaus de Bayreuth — La renaissance du premier chef-d'oeuvre de Wagner

" Ouvrir une plaie " : Bayreuth face au défi de Rienzi   Lorsque Katharina Wagner décida d’inscrire Rienzi, der Letzte der Tribune...