lundi 2 août 2021

1953 — Der Gläserne Zug im Karwendelgebirge bei Mittenwald



Quelle Foto und Text : 
Deutsches Handbuch für Fremdenverkehr Bayern, Band II,
Verlag Erwin Jaeger, Darmstadt, 1953


Farben des Zuges

Ca. (1950) erhielt der Wagen einen Anstrich in dunkelblau  mit Absetzstreifen hellgrau. Die Schürze war ebenfalls in einem hellen Grau gestrichen. Im Dezember 1953 bekam der "Gläserne zug"  einen neuen Anstrich: Fahrzeug rot mit beigefarbenem Fensterband, gleichfarbigen Absetzstreifen und Anschriften und mit schwarzen Schürzen. (Quelle : https://www.glaesernerzug.de/index.htm)

Mehr Info über den gläsernen Zug :


Bayerische Staatsoper — Therese Vogl / Isolde — Weiser pinx.


[De] Therese Vogl als Ilsolde. Öl-Gemälde von Joseph Emanuel Weiser, Bayerische Staatsoper, München, circa 1880. Gemälde, das derzeit in den Balkongängen des Münchner Nationaltheaters ausgestellt ist.

[Fr] Thérèse Vogl en Isolde. Peinture à l'huile de Joseph Emanuel Weiser, Opéra d'État de Bavière, Munich, vers 1880. Tableau actuellement exposé dans les couloirs du balcon du Théâtre national de Munich.

Détail (photo Luc-Henri Roger)

" [...] Sous tous rapports, nous pouvons placer Mme Thérèse Vogl, dans le rôle d'Iseult, à côté de son mari, dans celui de Tristan'; cependant elle n'est pas arrivée à la même célébrité que lui, pareille en cela à la première et excellente interprète d'Iseult, Mme Malwine Schnorr-Garrigues, qui se retira de la scène et vécut longtemps à Vienne, dans une paisible retraite, en donnant des leçons de chant. Mme Vogl n'acquit pas une plus grande célébrité, parce qu'elle se retira trop tôt du théâtre [...] "

Dr West in Le Monde artiste du 13 décembre 1896







dimanche 1 août 2021

National Theater München — Hermann Levi — F. v. Stuck pinx.

Hermann Levi (Détail)
Gen. Musikdirektor 1872-1896

[De] Gemälde, das derzeit in den Balkongängen des Münchner Nationaltheaters ausgestellt ist.

[Fr] Tableau actuellement exposé dans les couloirs du balcon du Théâtre national de Munich


samedi 31 juillet 2021

Buste du roi Louis II — Bayerische Landesausstellung in Regensburg — Büste Ludwigs II.

Die in Juni eröffnete Jahresausstellung des Freistaats Bayern in Regensburg ist eine wahre Ali Babas Höhle. Ein Beispiel dafür ist diese Büste des Königs. Die Ausstellung findet bis 16. Januar 2022 statt. Nicht zu verpassen !

L'exposition annuelle du Land de Bavière qui s'est ouverte en juin à Ratisbonne est une véritable caverne d'Ali Baba. Ainsi de ce buste en porcelaine (biscuit) du roi Louis II de Bavière. L'expo peut se visiter jusqu'au 22 janvier 2022. À ne pas manquer !

 


[DE] KÖNIG LUDWIG II. IM ORNAT DES GROSSMEISTERS  DES ST. GEORGS ORDENS

Johann Nepomuk Hautmann (1820-1903) / um 1894
Biskuitporzellan

Acht Jahre nach dem Tod Ludwigs II. präsentiert der Bildhauer Hautmann den König theatralisch überhöht als visionären Alleinherrscher. Noch im selben Jahr arbeitete er an einer kolossalen Büste des Königs für einen Denkmalanlage in Murnau.

Bayerisches Nationalmuseum München

[EN] KING LUDWIG II IN THE REGALIA OF THE GRAND MASTER OF THE ORDER OF ST. GEORGE

Johann Nepomuk Hautmann (1820-1903) / ca.1894

Eight years after the death of Ludwig II, the sculptor Hautmann presented the king in a theatrically exaggerated way as a visionary autocrat. In the same year, he worked on a colossal bust of the king for a monument site in Murnau.

Bayerisches Nationalmuseum München

[FR] LE ROI LOUIS II EN HABITS DE GRAND MAÎTRE DE L'ORDRE DE ST. GEORGESPorcelaine (biscuit)

Huit ans après la mort de Louis II, le sculpteur Hautmann représentait le roi de manière théâtralement exagérée comme un autocrate visionnaire. La même année, il travailla sur un buste colossal du roi pour le monument de Murnau.

Bayerisches Nationalmuseum München 


Haus der Bayerischen Geschichte — Bayerische Landesausstellung

  

Bayerische Landesausstellung 2021: Götterdämmerung II - Die letzten Monarchen

Lesen Sie mehr / pour en savoir plus : Bayerische Landesausstellung 2021


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[DE]

Hedwig Brand (Courths-Mahler) 
König Ludwig und sein Schützling
ISBN-13: 9783753464282
Books on Demand

Hedwig Courths-Mahler veröffentlicht ihren romantischen historischen Roman "König Ludwig und sein Schützling" unter dem Pseudonym Hedwig Brand. Das Buch erschien 1911 bei Richard Hermann Dietrich in Dresden, am 25. Jahrestag des tragischen Todes des Königs, der sich am 13. Juni 1886 im Starnberger See ereignete. Der Schützling des Königs ist das Kind eines Försterehepaares, das in einem Wald bei Schloss Hohenschwangau lebte. Der König freundet sich bei einer zufälligen Begegnung mit dem Mädchen an und will ihr die bestmögliche Ausbildung zukommen lassen. Das kleine Mädchen, Walpurga Malwinger, genannt Burgerl, war musikalisch und gesanglich begabt und der König förderte ihre musikalische Ausbildung. Das Kind wuchs zu einer schönen jungen Dame heran. Eines Tages hörte Richard Wagner sie singen und geriet sofort in den Bann ihrer wunderbaren Stimme.
Ein Buch, das Freunde von Ludwig II. und Richard Wagner begeistern dürfte.

[FR]

Hedwig Brand (Courths-Mahler) 
La pupille du roi Louis II de Bavière

C'est en 1911 que Hedwig Courths-Mahler publia son roman sentimental historique König Ludwig und sein Schützling (« La pupille du roi Louis II de Bavière ») sous le pseudonyme d'Hedwig Brand. 110 ans après sa publication ce roman wagnérien est enfin traduit en français.


La protégée du roi est l'enfant d'un couple de forestiers vivant au coeur d'une forêt proche du château de Hohenschwangau. Au hasard d'une rencontre, le roi se lie d'amitié avec la petite fille au point de vouloir lui assurer la meilleure des formations scolaires possible. La petite fille, Walpurga Malwinger, dite Burgerl, est douée pour la musique et le chant et le roi favorise sa formation musicale. L'enfant grandit et devient une ravissante jeune fille. Un jour le hasard veut que Richard Wagner l'entende chanter et tombe immédiatement sous le charme de sa voix merveilleuse...

Un conte initiatique qui devrait ravir les amis de Louis II et de Richard Wagner.

Pour lire un extrait et/ou commander le livre

Commande en France et en Europe : via Bod, la Fnac, le Furet du Nord, 

Commander en Allemagne via Hugendubel  

Bayreuth — Wagner et la manufacture de pianos Steingraeber

La Maison Steingraeber, au 2 de la Friedrichstrasse

  


Vers 1871, Richard Wagner rendit visite à la manufacture de pianos Steingraeber située au numéro 2 de la  Friedrichstrasse à Bayreuth. De 1872 à 1874, il  habita dans les environs immédiats de la Maison Steingraeber, au numéro 4 du Dammwäldchen, non loin de la Maison Steingraeber. En 1876, son beau-père Franz Liszt se rend à Bayreuth et y assiste au premier Ring. Il fréquentera assidûment la Maison Steingraeber. À partir de 1878, Liszt est souvent invité dans le salon situé au bel étage de la Maison Steingraeber Haus, une salle connue aujourd'hui sous le nom de salon rococo. 


Le salon Wagner au premier étage de la Maison Steingraeber
© Steingraeber Haus

Richard Wagner, Eduard Steingraeber et les cloches du Graal

Dans Mein Leben (Ma vie), Richard Wagner évoque sa toute première visite à Bayreuth au cours de l'été 1835, alors qu'il voyageait en diligence de Prague à Nuremberg. Il a à cette occasion certainement visité le centre ville baroque. En 1864, il lut le roman romantique Siebenkäs de Jean Paul. Plus tard, à la fin de l'année 1870, alors qu'il cherchait un endroit qui puisse accueillir son Grand Oeuvre, il tomba par hasard sur  article consacré à  l'opéra de la Margrave de Bayreuth, célèbre pour la taille de sa scène. Même s'il s'avéra qu'il ne convenait pas aux plans de Wagner, la décision de son installation bayreuthoise fut prise  lors de sa toute première visite avec Cosima le 1er février 1871. Un an plus tard, les sites du nouveau Festspielhaus et de la Villa Wahnfried avaient été choisis.

Dès le printemps 1879, Wagner demanda à Eduard Steingraeber s'il était possible de créer un instrument capable de produire les quatre notes des cloches de son  "Parsifal" (do, sol, la et mi dans le registre grave), un instrument semblable à un piano, avec de grands marteaux et des touches larges. Steingraeber dessina alors les plans d'un instrument composé d'une caisse haute et étroite en forme de piano. D'une longueur de 220 centimètres, les cordes extraordinairement longues seraient frappées par quatre marteaux de 8 cm de large, et les touches elles-mêmes auraient une largeur de 7 cm. En août 1881, Wagner  signa le contrat de commande et Steingraeber commença la fabrication.

Richard Wagner avait en tête des sons surnaturels et étranges pour le leitmotiv du Temple du Graal dans son « Bühnenweihfestspiel » Parsifal (festival scénique sacré),et il avait besoin d'un nouvel instrument capable de les produire. Il dénomma cet instrument Les cloches du Graal. Le motif du Graal dans les premier et troisième actes de Parsifal trouve son origine dans le registre de basse le plus profond et est conçu pour communiquer un frisson sacré à ses auditeurs. Les notes puissantes qui reproduisent les sons des cloches se situent à des profondeurs presque inaccessibles. La Maison Steingraeber a récemment construit une réplique de cet instrument historique, qui est prête à être joué à Bayreuth.

Le chef d'orchestre Christian Thielemann fut très impressionné par cet instrument lors de sa visite à Steingraeber Haus en juillet 2015. Il en donna l'appréciation suivante :  "les meilleures cloches Parsifal que j'ai jamais entendues".

Source du texte : texte librement traduit de diverses pages du site de la Maison Steingraeber : https://www.steingraeber.de/

Renseignements pour la visite de la Maison Steingraeber sur https://www.steingraeber.de/. Une visite à ne pas manquer pour les passionnés de piano et pour tous les amis de Franz Liszt et de Richard Wagner. Des visites guidées, des expositions et des concerts y sont régulièrement organisés.

Expositions de l'été 2021 :

  • Engelbert Humperdinck : “HOKUSPOKUS…HEXENSCHUSS” – Engelbert Humperdinck nach 100 Jahren. Jusqu'au 31.08.2021.
  • Siegfried Wagner : Siegfried Wagner “Der Friedensengel”. Jusqu'au 31.08.2021.
L'entrée aux deux expositions est gratuite.

Photos wagnériennes glânées dans la Maison Steingraeber






Les caricatures sont de l'artiste Ralf Bergner (2016). 



Monsieur Udo Schmidt-Steingraeber a eu l'amabilité de me communiquer deux photographies qui prouvent que le fantôme de Wagner est toujours assis face à son son balcon... devant une fenêtre de la manufacture Steingraeber.



Un article publié avec l'aimable autorisation de la Maison Steingraeber, que nous remercions ici.



Le Mystère du « Mont Sacré » : L’incroyable histoire du Saint Prépuce d’Andechs et de la petite souris

© Marco Pohle Percée sur sa colline dominant le lac d’Ammersee, en Bavière, l’abbaye d’Andechs est aujourd’hui mondialement connue pour sa b...