samedi 18 décembre 2021

Mittenwlad — Buckelwiesen — 25 Bilder /photos — Les prairies bosselées en hiver — 18.12.2021

[DE] Die Buckelwiesen sind eine geomorphologische Besonderheit des alpinen Raumes. Die größten Restbestände dieser vielfach von Menschenhand eingeebneten Buckelfluren finden sich in den Alpen noch im Niederwerdenfelser Land, also in der Region um Mittenwald, Krün und Klais.

[FR] Les prairies bosselées  sont une particularité géomorphologique de l'espace alpin. Dans les Alpes, les plus grands vestiges de ces prairies de bosses, souvent aplanies par l'homme, se trouvent encore dans le Niederwerdenfels Land, c'est-à-dire dans la région de Mittenwald, Krün et Klais.

























 © Luc-Henri Roger

Offrez Pâques à Noël : les Jeux de la Passion 2022 à Oberammergau

 

Une idée de cadeau de Noël : offre(-toi) une passionante journée aux Jeux de la Passion à Oberammergau. Cinq heures d'un spectacle grandiose qui n'a lieu que tous les dix ans ! Du 14 mai au 2 octobre 2022. 

Infos et réservations : https://www.passionsspiele-oberammergau.de/de/startseite


vendredi 17 décembre 2021

Giuditta de Franz Lehár pour les fêtes au Bayerische Staatsoper

Le chef Titus Engel fait sa grande entrée à l'opéra de Munich
Crédit photographique : Kaupo Kikkas

Deuxième première de la saison 2021-2022 à l'opéra de Munich ce samedi 18 décembre avec Giuditta, la dernière grande oeuvre qu'ait composée de Franz Lehár, le célèbre auteur de La Veuve Joyeuse, du Comte du Luxembourg, du Pays du Sourire et de tant d’autres ouvrages à grand succès. André Mauprey en a écrit le livret. La création viennoise eut lieu en janvier 1934. Opérette, comédie musicale ou Spieloper (opéra-théâtre), c'est selon, Giuditta sera présentée dans une version de Christoph Marthaler et Malte Ubenauf et avec des décors d'Anna Viebrock. 

À propos de la version munichoise

Utilisant des chansons choisies, des compositions orchestrales ainsi que des dialogues de contemporains de Franz Lehár, cette mise en scène de l'opéra de jeu mettra en scène Daniel Behle dans le rôle d'Octavio et Vida Miknevičiūtė dans celui de Giuditta. Vida Miknevičiūtė fait ses débuts à la maison à l'Opéra national de Bavière.
La musique de Lehár est entrelacée avec des chansons et des compositions orchestrales de contemporains de Franz Lehár et avec le texte théâtral Sladek oder die schwarze Armee (Sladek ou l'armée noire)  d'Ödön von Horváth.
Les autres chanteurs de la production sont Jochen Schmeckenbecher (Antonio), Sebastian Kohlhepp (Sladek) et Kerstin Avemo (Anna). Titus Engel fait ses débuts au pupitre de l'Orchestre national de Bavière.

Giuditta V.Mikneviciute-S.Kohlhepp © W.Hoesl.jpg

L'action

Au premier tableau, l’action se passe dans un port du Midi, où doit s'embarquer un groupe de la Légion étrangère. Un jeune capitaine, Octavio, est frappé par la beauté d'une gitane, Giuditta, que Manuele, un brave homme du pays, marchand de cages pour animaux a recueillie, et, épousée. Giuditta languit. Manuele est beaucoup plus âgé qu'elle et elle hait le métier de son mari : prendre la liberté des êtres vivants ! I.a liberté !... Octavio la lui offre et Giuditta suit le beau capitaine. Le deuxième tableau nous transporte en Afrique, dans la villa d'Octavio. Le couple est heureux, mais Octavio doit partir pour le bled, et au troisième tableau, dans un camp près de Saada, Giuditta le supplie de rester avec elle. L'officier songe un moment à déserter, mais finalement il rejoint ses camarades. Alors Giuditta part toute seule à la poursuite de son destin. Au quatrième tableau, nous la retrouvons dans un établissement de nuit de Tanger où elle est danseuse. Un riche Anglais. Lord Barrymoore, que de nombreuses aventures paraissent cependant avoir blasé, s’éprend d'elle au point que lorsqu'elle le quittera, il se suicidera. Dans cet établissement où il est venu pour noyer son chagrin. Octavio revoit la femme qu’il aime, mais la conduite de Giuditta ne fait qu’aviver sa douleur et, il la laisse partir sans lui adresser la parole. Au cinquième tableau, la gitane est devenue une grande vedette de music-hall. Nous la revoyons alors qu'elle va souper avec un duc dans un salon particulier. Octavio a quitté la légion. Il est devenu pianiste et c’est lui  qui doit charmer les instants du couple. Une scène pathétique met en présence les deux anciens amants C'est sur cette scène que tombe le rideau. 

La musique

Franz Lehar a écrit une musique captivante, aux rythmes berceurs et aux mélodies séduisantes. On y trouve les valses viennoises que le maître autrichien a placées dans la bouche de son héros. Certains airs, comme "Freunde das Leben ist Lebenswert", chantés par Octavio, "Meine Lippen sie küssen so heißchanté par Giuditta., et le charmant duo "Komm, komm, wir wollen fort von hier!", chanté par Anita et Séraphin, un couple sympathique qui évolue constamment autour des personnages principaux, sont bien connus pour être souvent donnés lors de récitals. 

Et qu'en dit le metteur en scène ?

GIUDITTA de Franz Lehár est une oeuvre de théâtre musical merveilleusement fluctuante. Elle oscille entre les genres, entre l'opéra, l'opérette et le théâtre, entre le triste, le tragique, le comique et l'absurde, entre des scènes d'Europe du Sud et d'Afrique du Nord, entre le son d'un grand orchestre et les chansons populaires accompagnées au piano. Je me réjouis beaucoup de cette oscillation, et aussi de l'amplifier encore davantage par quelques contrastes musicaux inattendus. À cela s'ajouterait encore le fait que Giuditta revendique  une conception de la vie dont je pense qu'il faudrait la répéter le plus souvent possible, pour savoir si et dans quelle mesure elle est vraie : "Mes amis, la vie vaut la peine d'être vécue !" Je pense qu'il vaudrait la peine de  répéter cette phrase 20 fois. Au moins ! (Traduction des propos de Chirstoph Marthaler recueillis sur les Giuditta files du Bayerische Staatsoper)

Agenda

Les 18, 22, 27 et 31 décembre 2021 et les 2 et 6 janvier 2022.
Jauge actuellement réduite / Accès contrôlé en raison de la pandémie. Voir le site du Bayerische Staatsoper.

Diffusion internet en streaming le 26 janvier 2022 via le site de la STAATSOPER.TV
Diffusion télévisée sur Arte concert le 27 février 2022.

jeudi 16 décembre 2021

Durch Schloss Neuschwanstein ersetzt: die Ruinen Vorder- und Hinterhohenschwangau / La colline de Neuschwanstein avant sa construction


Durch Schloss Neuschwanstein ersetzt: die Ruinen Vorder- und Hinterhohenschwangau, Zeichnung von Domenico Quaglio 1835.

Avant Neuschwanstein : les ruines d'un double château, un dessin de Domenico Quaglio datant de 1835.

mercredi 15 décembre 2021

La préparation d'un futur empereur : L'archiduc Rodolphe, un enfant en uniforme

Photo Angerer

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Rodolphe. Les textes de Mayerling

Les diverses versions du drame de Mayerling sont présentées dans le recueil  Rodolphe. Les textes de Mayerling (BoD, 2020).

Texte de présentation (quatrième de couverture):

   Suicide, meurtre ou complot ? Depuis plus de 130 années, le drame de Mayerling fascine et enflamme les imaginations, et a fait couler beaucoup d'encre. C'est un peu de cette encre que nous avons orpaillée ici dans les fleuves de la mémoire : des textes pour la plupart oubliés qui présentent différentes interprétations d'une tragédie sur laquelle, malgré les annonces répétées d'une vérité historique définitive, continue de planer le doute.
   Comment s'est constituée la légende de Mayerling? Les points de vue et les arguments s'affrontent dans ces récits qui relèvent de différents genres littéraires : souvenirs de princesses appartenant au premier cercle impérial, dialogue politique, roman historique, roman d'espionnage, articles de presse, tous ces textes ont contribué à la constitution d'une des grandes énigmes de l'histoire.

Le recueil réunit des récits publiés entre 1889 et 1932 sur le drame de Mayerling, dont voici les dates et les auteurs :

1889 Les articles du Figaro
1899 Princesse Odescalchi
1900 Arthur Savaète
1902 Adolphe Aderer
1905 Henri de Weindel
1910 Jean de Bonnefon
1916 Augustin Marguillier
1917 Henry Ferrare
1921 Princesse Louise de Belgique
1922 Dr Augustin Cabanès
1930 Gabriel Bernard
1932 Princesse Nora Fugger

Le dernier récit, celui de la princesse Fugger, amie de la soeur de Mary Vetsera, est pour la première fois publié en traduction française. Il n'était jusqu'ici accessible qu'en allemand et en traduction anglaise.

Luc-Henri Roger, Rodolphe. Les textes de Mayerling, BoD, 2020. En version papier ou ebook.

Commande en ligne chez l'éditeur, sur des sites comme la Fnac, le Furet du nord, Decitre, AmazonHugendubel, etc. ou via votre libraire (ISBN 978-2-322-24137-8).


 

mardi 14 décembre 2021

Josef Maschmann — Der Hoffriseur des Königs Ludwig II. — Le coiffeur et confident de Louis II de Bavière — The influential barber of King Ludwig II.


Neues Wiener Journal, 30 November 1904

Dieser Tage ist in München der ehemalige Hoffriseur des Königs Ludwig II., Josef Maschmann, gestorben. An seine Person knüpfen sich manche Erinnerungen an die letzten Jahre der Regierungszeit des unglücklichen Bayernkönigs. Maschmann zählte zu den bevorzugten Personen in der Umgebung des Königs; ihm wurde im Jahre 1885 der Auftrag zutheil einen neuen Kabinettssekretär zu suchen, der imstande sei, die für die Bedürfnisse des Königs benötigten Gelder aufzutreiben. Maschmann hat damals einer Reihe von Persönlichkeiten dieses wichtige Amt angeboten, unter andern auch einen in München wohlbekannten nun verstorbenen Journalisten, den er auf seiner Suche im September 1885 im Schloß Hohenburg bei Lenggries (gelegentlich der Vermählungsfeier der Tochter des Herzogs von Nassau nunmehrigen Großherzogs von Luxemburg, mit dem Erbgroßherzog von Baden) traf; er hatte jedoch trotz der verführerischen Versprechungen keinen Erfolg. Maschmann fiel bald darauf in Ungnade, weil er seine Frau in dem Garten zu Schloß Berg hatte spazieren gehen lassen, entgegen dem Willen des Königs: Maschmann glaubte, die Schönheit seiner Frau würde den König für sie einnehmen. Frau Maschmann, eine große, stattliche Erscheinung, starb bereits vor mehreren Jahren. Nach Maschtnann wurde der Hoffriseur Hoppe die Vertrauensperson des Königs.

Neues Wiener Journal, 7. Dezember 1904
Neue Wiener Friseur-Zeitung
, 15 Februar 1905

Der Hoffriseur des Königs 
Intimes vom bayrischen Hofe

Über den jüngst in München verstorbenen Hoffriseur Ludwigs II., Josef Maschmann, weiß man noch Interessantes zu berichten. Maschmann, der eine lange Reihe von Jahren in den Diensten König Ludwigs stand, genoß das Vertrauen des Monarchen in vollstem Maße. Er war, ehe er zum Hof­ riseur ernannt wurde, achtzehn Jahre lang Gehilfe bei dem damaligen Hoffriseur Adolf Müller, der in der Residenz­straße 20 in München sein Geschäft hatte, das Maschmann später übernahm. Schon als Friseurgehilfe war er öfter in die Lage versetzt, seinen Chef zu vertreten und König Ludwig zu bedienen. Der König fand Gefallen an Maschmann und zeichnete ihn schon damals öfter durch gnädige Ansprachen aus. Maschmann erhielt auch die Erlaubnis, den vom König errichteten Wintergarten zu betreten, die nur in äußerst seltenen Fällen ganz bevorzugten Personen erteilt wurde. Maschmann begleitete stets den König, wenn dieser auf seinen Schlössern im Gebirge Aufenthalt nahm; er lernte auf Veranlassung seines hohen Gönners das Reiten und hatte ein eigenes Pferd zur Verfügung. Zu Pferde machte er täglich den Weg zum Königshaus auf dem Schachen, wenn Ludwig II. dort weilte: aber auch in Hohenschwangau hat er einigemal König Ludwig bei nächtlichen Ausflügen im Sattel begleitet. Im Jahre 1885 erhielt er tatsächlich, wie wir schon berichteten, von König Ludwig den Auftrag, einen neuen Kabinettssekretär aus­findig zu machen, der dem König die genötigten Gelder herbeischaffen könne. Maschmann machte auch verschie­dene Versuche in dieser Beziehung, die jedoch ohne Re­sultat blieben. König Ludwig war infolgedessen nicht mehr gut auf seinen Hoffriseur zu sprechen und eine gering­ fügige Ursache galt eines schönen Tages Grund zu seiner plötzlichen Entlassung. Der König war bekanntlich ein großer stattlicher Mann und setzte sich, wenn er sich fri­sieren ließ, wie man so zu sagen pflegt, etwas breitbeinig auf den Sessel. Bevor Maschmann mit seiner Arbeit be­gann, machte er dem König eine tiefe Verbeugung und hierüber übersah er den einen vorgestreckten Fuß König zur Hebung des Gewerbes Ludwigs, über den er wegstolperte. Der König sagte kein Wort, stand aber sofort auf und verließ den Saal. Andern­ tags wurde Maschmann die Mitteilung gemacht, daß bis auf weiteres auf seine Dienstleistung verzichtet werde. Es war zwar nun schon öfter vorgekommen, daß der König, wenn er sich in gereizter Stimmung befunden hatte, seinen Friseur einfach hatte stehen lassen. Dieser war aber doch immer wieder zum König befohlen worden. In dem er­wähnten Falle erhielt er aber vom Hofmarschallamt die offizielle Mitteilung, daß er aus dem königlichen Dienst de­finitiv entlassen worden sei. Während der Zeit, in der Maschmann Hoffriseur war, bezog er ein tägliches Gehalt von über 30 Mark. Für sein Münchner Geschäft in der Residenzstraße hatte er einen Gehilfen engagiert, der es in seiner Abwesenheit führen mußte. Das Geschäft war aber im Laufe der Jahre nicht vorwärts, sondern immer mehr rückwärts gegangen, so daß die Verabschiedung Maschmanns aus dem königlichen Dienst ein sehr harter Schlag war, noch dazu, da er sich inzwischen verschiedene noble Passionen angeeignet hatte. Die letzten Jahre ging es him nicht besonders gut. Sein und seiner Frau Vermögen war nach und nach aufgezehrt worden und ein Lungenleiden machte sich wiederholt bemerkbar. Seit einem Jahre wohnte er bei seinem ältesten Bruder. Er pflegte nur ungern von den früheren besseren Tagen zu sprechen. Der König hat sich oft lange mit him unterhalten; aber meist beschränkte sich die Konversation lediglich auf die zu liefernden Par­fümerien. Bitter hat sich König Ludwig eines Tages dar­ über beklagt, daß ihn sein Volk (es soll wohl heißen seine Münchner) nicht liebe. Diese Äußerung erfolgte im An­schluß an eine Bemerkung über die seinerzeit schwebende Frage des Richard-Wagner-Theaters. So leutselig und liebenswürdig der König sein konnte, so unangenehm und aufbrausend konnte er auch sein. Das erfuhren außer Maschmann hauptsächlich die in nächster Nähe des Königs Be­diensteten. Eigentümlicherweise hat Maschmann keinerlei Präsente usw. bekommen. In seinem Nachlaß befand sich nur eine Haarlocke des Königs, die aber seinem letztwilligen Wunsche zufolge in den Besitz seiner Frau übergeht und nicht veräußert werden darf. Josef Maschmann erreichte ein Alter von sechzig Jahren und hinterläßt außer seiner Frau eine Tochter von zwanzig Jahren.

Le Rappel et Le XIXe Siècle du 1er décembre 1904

LE CONFIDENT DE LOUIS Il

(De notre correspondant particulier) MUNICH, 29 novembre. — On annonce d'Augsbourg la mort de M. Joseph Maschmann, ancien coiffeur particulier et confident du malheureux Louis II de Bavière. En 1885, plusieurs mois avant la catastrophe de Stahrenberg, le roi, qui était déjà arrivé à un état , rigu de folie, chargea son coiffeur de la mission de lui trouver un nouveau président du conseil et de décapiter M. de Lutz, alors premier ministre du cabinet bavarois. Peu de temps après, M. Maschmann tomba en disgrâce parce quparce qu'il avait laissé entrer sa femme dans le parc du roi. Le coiffeur espérait que Mme Maschmann, très belle femme, plairait au souverain, mais il comptait sans la mysogénie du malheureux Louis II.

New York Tribune, 26 décembre 1904

INFLUENTIAL BARBERS of ROYALTY.

A rather remarkable man has just died at Munich, who, in spite of his having be only a mere barber, nevertheless played at one moment an important role In Bavarian history. For Joseph Maschmann that was his name during the greater part of the reign of the ill fated King Louis II acted as his barber and was wont every day to shave him and to shampoo and curl the hair of the monarch, of which the latter was inordinately proud. King Louis got into the habit of discussing all sorts of matters with him. It began with the gossip of the capital and of the court, which the barber was wont to retail to his royal master, and in course of time the King ended by consulting him about household, financial and political affairs.
Maschmarnn is credited with having in his day made and unmade not merely court dignitaries, but likewise ministers of state, and a year before the tragic death of the King was engaged in endeavor ing to raise loans for him for the prosecution of his costly palace building operations, and likewise was commissions to find lor him a good and efficient private secretary.
His disgrace came about in an odd and yet characteristic way. He married a wonderfully beautiful woman, and hoping that if the monarch set eyes upon her he might become infatuated by her charms and succumb to her influence in such a way as to place the highest honors of the state within her grasp and his own he caused her to encounter the monarch, as if by chance, in that particular portion of the gardens and park of the Castle of Berg from which all strangers were excluded, and which even court officials and domestics were not allowed to enter when the King was about.
Louis II was an intensely suspicious man. He could never forget that his entire life had been
ruined by the disgraceful court intrigue which caused the breaking off of his engagement to his cousin Princess Sophia of Bavaria (afterward Duchess of Alençon), to whom he was so deeply attached and who was quite as much in love with him, and the moment he law Maschmann's wife and discovered her identity he at once divined the object which the couple had in view, and from that time forth dispensed with the services of the barber.

dimanche 12 décembre 2021

L'archiduchesse Charlotte de Belgique en robe milanaise par Jean-François Portaels (1857)


Le mariage de Charlotte avec l'archiduc Maximilien fut célébré le 27 juillet 1857 au palais royal de Bruxelles. En septembre l'archiduc est nommé vice-roi du royaume lombardo-vénitien.

Le Mystère du « Mont Sacré » : L’incroyable histoire du Saint Prépuce d’Andechs et de la petite souris

© Marco Pohle Percée sur sa colline dominant le lac d’Ammersee, en Bavière, l’abbaye d’Andechs est aujourd’hui mondialement connue pour sa b...