jeudi 22 septembre 2022

Un ts-shirt pour Richard Wagner addicts et wagnérolâtres

 

Music is my drug
Richard Wagner is my dealer
 
Grand merci à l'artiste peintre mélomane Guy Puccio d'avoir posté la photo de ce t-shirt wagnérophile et de m'avoir permis de la reproduire.

Guy Puccio est un artiste peintre, graveur, illustrateur, photographe et dessinateur de bande dessinées français contemporain. Il lie volontiers musique et peinture, et ses abstractions sont souvent inspirées d’œuvres musicales, comme la série consacrée à la tétralogie de Richard Wagner. 

mercredi 21 septembre 2022

Die kaiserliche Yacht Miramar in 1885 — Le yacht Miramar de l'impératrice Elisabeth en 1885

 

aus Ein flüchtiger Zug nach dem Orient. Reise der allerdurchlauchtigsten Frau Gräfin von Hohenembs im Herbst des Jahres 1885 an Bord der kaiserlichen Yacht "Miramar". Mit 43 Original-Illustrationen und einer Karte in Farbendruck.

Image extraite de l'ouvrage cité ci-dessus qui relate le voyage en orient (comprendre le proche orient) de l'impératrice Elisabeth voyageant sous le pseudonyme de la comtesse Hohenembs. 

Le Miramar en fond d'un dessin maritime mythologique

Le Teatro Olimpico de Palladio à Vicenza. Texte de présentation accompagné des photos de M. Marco Pohle.

LE « TEATRO OLIMPICO » DE PALLADIO À VICENCE

Au XVIe siècle, dans l'enthousiasme du mouvement humaniste, les Italiens qui avaient depuis longtemps découvert les monuments romains et lu les œuvres des auteurs latins, entreprirent de construire des théâtres fermés, dont la forme était inspirée de celle des théâtres grecs et latins. Le théâtre olympique de Vicence, théâtre d'intérieur dans lequel l'imitation de l'Antiquité est flagrante, a été construit par Scamozzi pour l'Académie Olympique de Vicenc sur les plans dessinés en 1583 par son maître Palladio récemment décédé.

L'Académie Olympique de Vicence, fondée en 1555, est une des plus anciennes académies d'Italie. Les membres de cette société, en faisant construire ce théâtre, chef d'oeuvre de Palladio, ont voulu donner l'idée des spectacles anciens. Palladio, qui avait fait une étude approfondie de Vitruve (traité d'architecture, 1er siècle AVJC), a donné à ce monument la forme et les proportions des théâtres anciens. Aau-dessus du proscenium, on lit cette inscription :

VIRTUTI AC GENIO
LYMPIORUM ACADEMIA THEATRUM HOC A FUNDAMENTIS EREXIT 
ANNO MCMXXIV
PALLADIO ARCHIT.

L'Académie était une sorte de conservatoire dramatique ; à l'étude et à la traduction des textes, elle ajoutait leur représentation. Chaque année ou presque, ses membres se transformaient en acteurs et si le répertoire italien contemporain dominait, on jouait aussi quelques comédies latines. Palladio, qui était du nombre de ses fondateurs, avait la charge des décors et des costumes. C'est à lui, naturellement, qu'on confia la construction d'un théâtre permanent quand celle-ci fut envisagée. Plein de son sujet, l'architecte travailla en archéologue. Vitruve lui fournit la documentation qui lui manquait, les murs des théâtres romains les exemples dont il s'inspira. 

Le proscenium a 26 mètres 30 centimètres de largeur et 7 mètres de profondeur. Il représente l'entrée d'une ville. On' y voit un arc de triomphe en l'honneur d'Hercule. Cinq espèces de rues partent du fond du théâtre et aboutissent au proscenium par trois portes. Les maisons de bois de ces rues sont bâties en en relief ou perspective fuyante ainsi que Serlio l'avait indiqué déjà en 1540 dans soin Traité d'Architecture. La partie de la façade du théâtre qui n'est point occupée par le proscenium est décorée de deux ordres de colonnes corinthiennes, surmontées d'un attique avec des niches et des statues en très-grand nombre. Quatorze rangs de gradins, qui forment les places des spectateurs, sont disposés sur une demi-ellipse, dont le grand axe est parallèle à la façade du théâtre. Ces gradins occupent un espace de 8 mètres de profondeur le rang inférieur a environ 27 mètres dans le contour de son ovale, et le rang supérieur 47 mètres. Au-dessus du dernier rang est une tribune décorée qui règne tout autour, et dont les colonnes ont 5 mètres, y compris l'entablement. Le grand diamètre intérieur de la salle est de 34 mètres, et la hauteur totale de 17 mètres et demi au-dessus du pavé. Cet édifice, dont Palladio avait fourni le plan général et tous les détails, ne fut construit qu'après la mort de cet artiste. Il est presque entièrement en bois.

Cette disposition en hémicycle supplantera celle du théâtre rectangulaire français (ancien jeu de paume dans la plupart des cas) et sera conservée en Europe pendant plus de trois siècles. Elle n'est pourtant pas sans inconvénients. D'abord, les places latérales n'offrent aux spectateurs qu'une visibilité médiocre. D'autre part, la scène n'est ouverte que d'un seul côté ; pour créer une impression de relief et de profondeur, il faudra inventer des dispositifs de décors en trompe-l'œil. Il faudra aussi éclairer artificiellement cette salle et cette scène, et aucune solution satisfaisante ne sera apportée à ce problème avant l'apparition de l'électricité à la fin du XIXe siècle.

On notera  le caractère luxueux de cet ensemble. C'en est fini du théâtre populaire, ouvert à tous vents et gratuite le spectacle s'adresse à une « élite » payante (c'est vers le XVe siècle qu'on a commencé à payer sa place) et cultivée (dans ce décor antique, ce sont les thèmes grecs et latins qu'on va reprendre : ils sont inintelligibles à qui n'a point fait d'études classiques). Le théâtre européen est en passe de devenir ce qu'il est encoreen grande partie : une fête mondaine réservée à une classe limitée.

Oedipe-Roi, « la tragédie la plus noble qu'on eût jamais écrite », est la première représentation qui y fut donnée le 3 mars 1585. La traduction en était d'un homme d'Etat humaniste, nommé Orsato Giustiniani ; la musique des chœurs avait été confiée à l'organiste de Saint-Marc à Venise, Andrea Gabrielli, et la mise en scène à l'un des plus célèbres hommes du théâtre de l'époque : Angelo Ingegneri.

Il est possible, à partir des souvenirs des témoins et des écrits d'Ingegneri, de se faire une idée assez nette de ce que dut être cet étonnant spectacle qui avait attiré une foule immense et qu'on dut donner une seconde fois, à quelques jours de distance, tant son succès avait été grand. Les acteurs étaient habillés à la mode grecque (telle du moins qu'on l'imaginait), c'est-à-dire à l'orientale : Œdipe était entouré d'une garde de vingt-quatre archers habillés comme ceux du sultan de Turquie et d'une quantité de pages et de seigneurs ; Jocaste était accompagnée de ses dames d'honneur ; Créon, enfin, avait également une suite proportionnée à son rang. Quinze acteurs constituaient le chœur. C'étaient, au total, cent huit personnes qui évoluaient sur la scène avec un ordre et une perfection qui firent l'admiration des spectateurs. Ceux-ci ne regrettèrent que l'étrange coiffure qui couronnait le chef de Tirésias et, parfois, la somptuosité des costumes qui pouvait surprendre dans un royaume si déchiré par le malheur.

Les photos de Marco Pohle












Crédoit photographique © Marco Pohle
Photos reproduites avec l'aimable autorisation du photographe.


Plan et coupe longitudinale de Scamozzi

lundi 19 septembre 2022

Portrait de Gioachino Rossini au Palazzo Pitti à Florence


Portrait de Gioachino Rossini par Vito D'Ancona (1825-1884), peint vers 1865-1874. Huile sur toile (85 x 66 cm). Signé V. D'Ancona / 1874. Conservé à la Galerie d'art moderne, Palazzo Pitti, Florence, Italie.

Le portrait a été donné à la Galerie des Offices en 1874 par Samson D'Ancona, frère de l'artiste. Il est concevable que le portrait ait été peint du vivant de Rossini, avant 1868, année de la mort du musicien. D'Ancona avait connu Rossini à Florence et l'avait certainement rencontré pendant son séjour en France, qui a commencé en 1865, puisque Giacomo D'Ancona, le frère de Vito, était le médecin personnel de Rossini, qui a passé ses dernières années à Passy. Deux autres versions presque identiques du portrait existent, l'une à Pesaro, Fondation Rossini, l'autre dans la collection Procacci à Florence. L'historienne de l'art Sandra Pinto considère le tableau comme une réplique de l'original. Le tableau est exposé à la Galerie d'art moderne depuis 1976.

Neuschwanstein - A man's castle - Religious advertising in 1952.

 


in The daily record, [Dunn, N.C., U.S.A.], June 06, 1952

Text (left under the church image)

On a high clitf in the Bavarian Alps Ludwig II built his castle. 
More than a home, it was a fortress, a safe place for a king to
liv in dangerous times.
Ironically enough, Ludwig died only a few years after he had completed his castle, He didn’t really get much ise out of it after all.
Down the valley there stands a little church. It is not nearly as imposing as Ludwig's castle. But it has been home and fortress to thousands through the trials and spiritual battles of life.
Honestly now. which is truly a man’s castle? The one he builds and in which he lives — or the one that BULLDS HIM, and in which he WORSHIPS?



dimanche 18 septembre 2022

Presenza di Dante a Firenze — 10 foto — Présence de Dante Alighieri à Florence

 


Firenze è la città natale di Dante, dalla quale venne esiliato nel 1302 e dove non rientrò fino alla morte.

Paradiso, Canto XVI

"...Li antichi miei e io nacqui nel loco
dove si trova pria l'ultimo sesto
da quei che corre il vostro annual gioco..."

"...Sempre la confusion de le persone
principio fu del mal de la cittade,
come del vostro il cibo che s'appone..."

"...Con queste genti, e con altre con esse,
vid'io Fiorenza in sì fatto riposo,
che non avea cagione onde piangesse..."

Duomo

Domenico di Michelino 1465


Negozio vicino a Santa Croce



Cenotafe di Dante nella chiesa di Santa Croce

Stefano Rici 1818-1829



Monumento a Dante davanti a Santa Croce

Enrico Pazzi 1865




 Fotografie © Luc-Henri Roger

samedi 17 septembre 2022

Nouvelle expo LGBTIQ au NS Dokuzentrum de Munich : TO BE SEEN. queer lives 19OO–195O. À partir du 7 octobre 2022.


À propos de l'expo

TO BE SEEN est consacrée aux histoires des LGBTIQ* en Allemagne dans la première moitié du 20e siècle. Présentant des témoignages historiques et les positionnements artistiques de l'époque jusqu'à nos jours, l'exposition retrace des projets de vie et des réseaux queer, des espaces de liberté et des persécutions.

L'exposition porte un regard intime sur les multiples genres, corps et identités. Elle montre comment la vie queer est devenue de plus en plus visible dans les années 1920 et comment une approche plus ouverte des rôles et des désirs a vu le jour. Les personnes homosexuelles, trans et non-binaires ont obtenu leurs premiers succès dans leur lutte pour l'égalité des droits et l'acceptation sociale : elles se sont organisées, ont lutté pour la reconnaissance scientifique et juridique de leur identité de genre et ont conquis leurs propres espaces.

Parallèlement à la reconnaissance et la visibilité dans l'art et la culture, la science, la politique et la société, les résistances augmentèrent également. Après l'arrivée au pouvoir des nationaux-socialistes, la subculture des LGBTIQ a été en grande partie détruite. Après 1945, leurs histoires et leurs destins n'ont guère été archivés ou commémorés.

Les artistes

Katharina Aigner, Maximiliane Baumgartner, Pauline Boudry & Renate Lorenz, Claude Cahun, Zackary Drucker & Marval Rex, Nicholas Grafia, Philipp Gufler, Richard Grune, Lena Rosa Händle, Hannah Höch, Paul Hoecker, Nina Jirsíková, Germaine Krull, Elisar von Kupffer, Zoltán Lesi & Ricardo Portilho, Herbert List, Heinz Loew, Jeanne Mammen, Michaela Melián, Henrik Olesen, Emil Orlik, Max Peiffer Watenphul, Jonathan Penca, Lil Picard, Karol Radziszewski, Alexander Sacharoff, Gertrude Sandmann, Christian Schad, Renée Sintenis, Mikołaj Sobczak, entre autres.

Publication

Un ouvrage d'accompagnement rassemble des textes et des œuvres d'art de l'exposition ainsi que des essais de voix importantes sur l'histoire et le présent queer dans une perspective scientifique et sociale. Le recueil en allemand et en anglais paraîtra en novembre 2022 aux éditions Hirmer. Avec des contributions de Gürsoy Doğtaş, Michaela Dudley, Sander L. Gilman, Dagmar Herzog, Ulrike Klöppel, Ben Miller, Cara Schweitzer, Sébastien Tremblay.

Infos pratiques

Du 7 octobre 2022 au 21 mai 2023 au NS Dokuzentrum** de Munich. Du mardi au dimanche de 10 à 19H. Ouvert les jours fériés.

NS-Dokumentationszentrum München
Max-Mannheimer-Platz 1 | 80333 München
Telefon +49 89 233-67000
E-Mail: nsdoku@muenchen.de


* LGBT, ou LGBTQI, sont des sigles utilisés pour qualifier les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, trans, queers, intersexes.

**Centre de documentation sur l'histoire du national-socialisme à Munich.

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© Marco Pohle Percée sur sa colline dominant le lac d’Ammersee, en Bavière, l’abbaye d’Andechs est aujourd’hui mondialement connue pour sa b...